| |
 | | Cascades de glace |
Rideau, cigare, goulotte, crochet à lunule, abalakov, sorbet, free standing, dry tooling…
Si vous vous demandez à quoi peuvent bien se reporter ces mots, familiers pour certains, mais qu’il est difficile, en l’espèce, de rattacher à un contexte, c’est que vous ne faites pas encore partie de la famille des grimpeurs… de cascades de glace !
Ce qui n’était au départ qu’une activité marginale destinée à garder la forme ou à parfaire sa préparation en vue des grandes courses d’alpinisme est devenu, au fil des ans, un sport à part entière, avec ses spots d’exception, ses mordus, ses champions… et son vocabulaire particulier.
En terme de lieux d’exception, justement, les Hautes Alpes font de longtemps figure de vivier : vallée de l’Argentière et du briançonnais, vallée de Fournel, Freissinières, Ceillac ou les Orres… En tout, ce sont plusieurs centaines de cascades au feston de givre à l’épaisseur souvent éphémère et classées par niveaux de difficulté en fonction de leur inclinaison, altitude, etc. qui attendent le grimpeur.
Contrairement à une idée reçue, l’escalade glaciaire n’est pas un sport réservé à une élite et il existe quantité d’itinéraires à la portée du débutant.
Crédit photo : Yann Lurand
|